Weekend à Rome, plus belle ville du monde

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La Dolce Vita. Un cliché pourtant si vrai.

Un musée à ciel ouvert, une cuisine succulente, une atmosphère apaisante. Bienvenue à Rome. Située au 4ème rang des capitales européennes les plus peuplées, devant Paris, l’idée d’une fourmilière urbaine est à mille lieux de l’ambiance ressentie.

En débarquant dans cette ville magique, le fort patrimoine historique en met plein la vue. Bien sûr les sites mythiques sont inratables, le Colisée, le Panthéon, le forum, les jardins de la Villa Borghèse ou bien le Vatican sont éblouissants. Mais ce qui est d’autant plus magique, voire mystique dans cette ville, c’est qu’au détour d’une ruelle, d’une simple place, des ruines romaines se fondent dans le paysage, sans que les locaux n’y prêtent plus d’attention. Chaque regard est attiré par les traces d’une époque si lointaine mais dont les habitants semblent avoir quitté les lieux la veille.

Ici pas de grandes enseignes, pas de grandes surfaces, pas d’immeubles aux façades immaculées, pas de quais entretenus au cordeau. Un parisien pourrait en perdre son latin. Les échoppes un tantinet poussiéreuses subsistent face aux géants internationaux, la végétation prend parfois le dessus sur le béton, et un vent de douceur souffle sur l’Eternelle. Mais n’est-ce pas ce laisser-aller à l’italienne qui donne tout le charme de Rome ?

Le charme, les restaurateurs n’en manquent pas. L’idée d’un folklore devient vite indéfectible. Ville ultra visitée, Rome n’échappe malheureusement pas aux attrape-touristes. Mais de bons restaurants, qui souvent ne payent pas de mine, courent les rues. Les indices infaillibles car maintes fois confirmés permettent de dénicher des pépites : la présence de personnes âgées à table, des nappes blanches et des chaises en plastique. Oui, l’italien n’aime pas la déco. A coup sûr, succulentes pasta alla carbonara, gourmande pizza alla romana et appétissants calamari fritti vous attendent.

Rome c’est aussi des lieux moins connus, dont l’histoire peu glorieuse ne leur ont pas permis jusqu’à présent d’être mis en lumière. C’est notamment le cas du Colisée Carré. Eloigné de l’hyper-centre, ce surprenant bâtiment bâti sous l’égide de Mussolini, est, malgré son héritage, un bijou architectural. La parfaite symétrie des arches et la lumière du soleil jouent avec les ombres, dévoilant un second visage. Jamais ouvert au public et longtemps tombé en désuétude, le bâtiment accueille aujourd’hui la fondation Fendi. Un coup de projecteur inattendu.

Une beauté lascive brunie par le soleil, où les ruines antiques traversent le temps, où la végétation luxuriante a repris ses droits, où les hommes se déplacent avec la suavité des chats.

Inès Cavagna Écrit par :

Un commentaire

  1. 16 juin 2017
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    Un bel article qui donne envie de partir découvrir cette merveilleuse ville !

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